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Tout au long de la nuit, le bon vent qui nous propulsait vers le but, nous
faisant même espérer passer une nuit en moins en mer, diminue. Je met les
moteurs en route car bizarrement, je n'ai plus beaucoup d'électricité, en
fait j'ai encore des problèmes de charge.
Nous ferons tout de même 164 miles vers le but. Il nous en reste plus que
290 !
Hélas, le vent tourne et se met face à nous ! nous sommes obligé de tirer
des bords ! Le sourire du capitaine s'efface aussi sec, le moral chute. En
effet, je sais que tirer des bords, c'est deux fois plus de distances et trois
fois plus de temps !
Pour couronner le tout : On va se taper des grains toute la nuit avec pluie
et rafale ... de quoi nous maintenir éveillé une nuit de plus.
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